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Le terme « mondialisation » décrit le processus de généralisation des échanges entre les différentes parties de l’humanité, entre les différents lieux de la planète. Le terme de « mondialisation » remonte aux années 1960 mais ne connaît une grande faveur que depuis les années 1980, au moment où il est reconnu que le capitalisme (marchés financiers) franchit une nouvelle étape. Il est toutefois possible de remonter aux grandes découvertes pour voir s’amorcer un processus qui ne cessera plus (même s’il connaît des phases de ralentissement). On distingue ainsi la mondialisation pré-moderne (analysée par F. Braudel et I. Wallerstein) de la première mondialisation moderne (1870-1914). Avec la « deuxième » mondialisation ou encore la mondialisation contemporaine, plus aucun lieu ne peut être considéré comme hors du monde ; il y a toujours des caractères de ce lieu qui n’existeraient pas ou n’auraient pas leur aspect s’ils n’étaient pas associés à d’autres lieux très éloignés. Cela ne signifie pas cependant que tout est mondial. Beaucoup de faits de sociétés, y compris ceux qui sont le résultat d’une diffusion, d’une planétarisation, ne relèvent que d’interrelations locales ou régionales. Cependant la part du social mondialisé ne cesse de s’accroître. On peut considérer le monde comme un niveau social (économique et culturel surtout) pertinent. La deuxième mondialisation est également intitulée globalisation à la suite de Raymond Vernon qui le premier a utilisé le terme de « global ». En effet contrairement à la première mondialisation, la mondialisation contemporaine ne se réduit pas à l’internationalisation des échanges de capitaux, de biens, d’information et de flux migratoires mais à la capacité d’acteurs situés dans différentes parties de la planète de se connecter, d’interagir et de coordonner leurs actions en temps réel grâce aux technologies de communication et d’information (TIC). |